Les échelles et évaluations cliniques

Contenu publié le : 8 avril 2019

  • Questionnaire sommeil de l’adolescent
  • Agenda du sommeil de la personne âgée
  • Questionnaire sommeil de l’enfant
  • Agenda Enfant
  • Évaluation du traitement du SAS
  • Évaluation des narcolepsies traitées
  • Questionnaire de typologie circadienne de Horne et Ostberg : Ce questionnaire n’a pas pour objectif le diagnostic d’un trouble du sommeil. Il permet de déterminer si un sujet est plutôt du matin ou du soir. Il n’est pas adapté aux personnes travaillant en horaires décalés. Ce test est validé au niveau international. Le sujet répond à une suite de 19 questions permettant de définir un score à lettre en lien avec la typologie du sujet. Référence : Horne, J. A., & Ostberg, O. (1975). A self-assessment questionnaire to determine morningness-eveningness in human circadian rhythms. International journal of chronobiology, 4(2), 97-110.
  • index de sévérité de l’insomnie
  • Echelle de sévérité du syndrome des jambes sans repos  ( IRLS – International Restless Syndrome Scale) Cette échelle permet de quantifier la sévérité du syndrome des jambes sans repos et son retentissement sur la qualité de vie. Elle contient 10 questions sur l’intensité, la fréquence et l’impact du SIME dans la semaine précédente. Chaque question est cotée de 0 à 4 par le patient lui-même, avec un score total de 0 à 40. Walters AS, LeBrocq C, Dhar A, HeningW, Rosen R, Allen RP, et al.Validation of the International Restless Legs Syndrome Study Group rating scale for restless legs syndrome. Sleep Med 2003;4:121-32.
  • L’échelle d’Epworth : Il s’agit d’un auto questionnaire permettant d’évaluer la somnolence diurne du patient. Il s’agit d’une série de huit questions, cotées de 0 à 3, évaluant la propension d’un sujet à s’endormir. Il est pathologique quand le score est supérieur à 10/24. Référence : Johns MW (1991) A new method for measuring dayEme sleepiness : the Epworth Sleepiness Scale. Sleep, 14 : 540-­‐545
  • Le questionnaire de Berlin : Il a pour objectif d’évaluer le niveau de risque d’apnées du sommeil chez un patient.  Il ne permet pas à lui seul d’établir un diagnostic mais peut orienter la recherche de pathologie. La réponse à ces questions met en évidence les facteurs de risques que le patient présente et les symptômes qu’il pourrait rencontrer s’il est sujet à des apnées du sommeil. Références : Netzer, N. C., Stoohs, R. A., Netzer, C. M., Clark, K., & Strohl, K. P. (1999). Using the Berlin Questionnaire to identify patients at risk for the sleep apnea syndrome. Annals of internal medicine, 131(7), 485-491.
  • Echelle HAD : C’est un auto-questionnaire de la symptomatologie anxieuse et dépressive composé de 14 items. Il a été développé par Zigmond et Snaith en 1983 afin de dépister les manifestations psychopathologiques les plus courantes. Le but de cette échelle est d’identifier l’existence d’une symptomatologie dépressive ou anxieuse et d’en évaluer la sévérité et non de discriminer les divers types de dépression ou d’anxiété. Passation et cotation : La passation est aisée. Il est demandé au sujet de remplir le questionnaire afin d’aider à mieux connaître ses émotions ressenties au cours de la semaine écoulée. Chaque réponse est cotée de 0 à 3 sur une échelle évaluant de manière semi-quantitative l’intensité des symptômes au cours de la semaine écoulée. L’intervalle des notes s’étend donc entre 0 et 21. Les scores les plus élevés correspondant à la présence d’une symptomatologie plus sévère. Réferences : ZIgmond A.S., SNAITH R.P. The hospital Anxiéty and Depression Scale. Acta Psychiatr. Scand, 1983, 67, 361-370.
  • Échelle de dépression de Pichot et anxiété
  • Échelle analogique d’évaluation de l’intensité des trouble
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