Le syndrome des jambes sans repos

Contenu publié le : 5 janvier 2009 et modifié le: 30 mars 2009

La première observation du syndrome est rapportée en 1672 par un neurologue anglais Thomas Willis puis en 1861, P. Vittmaack fait une description de ce qu’il appelle « l’anxietas tibiarum » et qu’il considère comme une manifestation hystérique. Il faut attendre 1945 pour voir la première étude clinique sérieuse de ce syndrome.

Le syndrome des jambes sans repos (SJSR) ou encore appelé « syndrome d’impatience des membres inférieurs » touche 8,5 % de la population française. Les femmes sont plus souvent touchées que les hommes.

Le SJSR peut débuter dans l’enfance, mais il apparaît le plus souvent à l’âge adulte (en moyenne l’âge de début est de 27 ans). Les troubles commencent au niveau des jambes, souvent avec une prédominance unilatérale mais touchent ensuite les deux côtés en alternance ou non.

Avec le temps, ils ont tendance à s’étendre aux membres supérieurs et à d’autres parties du corps. Ils apparaissent ensuite de plus en plus tôt dans la journée. Le syndrome a tendance à s’aggraver avec l’âge, mais connaît aussi des évolutions capricieuses avec parfois des régressions spontanées temporaires.

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